Posts filed under 'Les coups de coeur'

Toute mon enfance !

Aujourd’hui, La Rue Sésame fête ses 40 ans. Une belle occasion de revenir avec émoi sur cette émission increvable qui a accompagné toute mon enfance, au même titre que la cultissime Sendung mit der Maus !

Grande soeur du Muppet Show, la série télévisée enfantine la plus populaire au monde doit son succès à une galerie de portraits étrange et néanmoins charmante : on y retrouve ainsi Kermit la grenouille et de nombreux personnages récurrents, tels que Big Bird, Elmo, Cookie Monster, et, bien sûr, Ernie & Bert, le duo-star dont certains affirment qu’il s’agirait du premier couple homosexuel de la télévision.

Quarante ans après sa création par l’équipe de Jim Henson, La Rue Sésame n’a pas pris une ride et continue d’enchanter les petits et grands.

Et plutôt que des grands discours, voici de belles images :

Pourvu que ça dure !

8 comments novembre 10, 2009

Je vais encore pleurer !

Après un premier album drum’n’bass (Fresh Produce paru en 2000 chez Ninja Tune) et de nombreuses années passées derrière les platines et aux manettes de production, l’Anglais Fink a surpris tout le monde lorsque, en 2006, il sortit (toujours sur Ninja Tune) un somptueux album de songwriting aux arrangements dignes d’un travail d’orfèvre.

Biscuits for Breakfast est une véritable claque où folk et blues râpeux de déplient avec grâce autour d’une des plus belles voix qu’il nous ait été données d’entendre ces dernières années : profonde et divinement sensuelle, cette voix un peu rocailleuse chante des textes sensibles et intelligents. Des textes dans lesquels l’interprète ne s’accorde pas systématiquement le beau rôle et se met à nu avec une sincérité désarmante.

Suivront Distance and Time l’année suivante et, au printemps dernier, Sort of Revolution, véritable bijou de finesse et de subtilité.

Fin Greenall (c’est son vrai nom) n’en a pas moins oublié ses origines et poursuit ses activités de producteur parallèlement à son occupation d’homme à la guitare. On lui doit, entre autres, le projet Sideshow, avec lequel il vient de sortir Admit One, album dub sur lequel on retrouve les voix de Cortney Tidwell, Tina Grace et Paul St. Hilaire alias Tikiman.

C’est néanmoins dans la peau de Fink, entouré des fidèles Guy Whittaker (basse) et Tim Thornton (batterie), que le musicien se produira à la Rotonde du Botanique (Bruxelles) le samedi 3 octobre prochain. Il sera la veille à l’Alhambra (Paris) – pour près de trois fois le prix que paieront les Belges (vous voilà bien punis de vous moquer de nous depuis des lustres, na !) - et partira en tournée française par la suite (lieux et dates ici).

Vu l’état dans lequel il m’avait laissé aux dernières Ardentes, j’ai intérêt à prévoir un stock de mouchoirs… et peut-être même un déambulateur ?!

4 comments septembre 14, 2009

Le petit Robert

N’ayons pas peur des mots : il est l’un des meilleurs ! Qu’il joue le yuppie toxicomane (Less than zero), l’homosexuel en phase terminale du SIDA (Pour une nuit), l’éditeur déjanté (Wonder Boys), le journaliste alcoolique (Zodiac) ou simplement le super héros (Iron Man), Robert Downey Jr. bouffe littéralement l’écran à chaque apparition et n’a pourtant pas la notoriété d’un Brad Pitt ou d’un George Clooney (qui le dirigea dans Good night, and good luck). Pour une large partie de la population, il reste le petit ami d’Ally McBeal, et à tous ceux-là, j’ai envie de crier : “Vous ne savez pas ce que vous ratez” ! Quel que soit le rôle qui lui est confié, Robert Downey Jr. s’en sort toujours avec brio, même dans les pires nanars, car il fait partie de ces rares comédiens qui prennent visiblement plaisir à jouer, quel que soit le film, alimentaire ou non (et de l’alimentaire, il en fait un paquet – que l’acteur à la filmo irréprochable lui jette la première pierre !).

C’est d’autant plus épatant que Robert Downey Jr. revient de loin. Je ne reviendrai pas ici sur ses déboires avec l’alcool et autres substances (si vraiment ça vous intéresse, un tour sur Wikipedia vous en apprendra plus qu’il n’en faut), mais il aurait pu rester éternellement le fils de ce réalisateur de films underground et tomber bien plus bas qu’il ne le fit. C’est d’ailleurs dans un film de son père, Robert Downey Sr. (fallait-il le préciser ?) qu’il fit ses premiers pas dans le septième art dès l’âge de cinq ans.

Près de quarante ans plus tard, et malgré une longue traversée du désert due à ses abus passés (pour la petite histoire, bon nombre de rôles important lui filèrent sous le nez pour des questions d’assurance), il est toujours là, plus en forme que jamais. J’en veux pour preuve son extraordinaire rôle de composition dans le génial Tonnerre sous les Tropiques de Ben Stiller : son interprétation de l’acteur “méthode” qui ne quitte son personnage à aucun moment, même hors tournage, lui valut d’ailleurs d’être nommé au Golden Globe et à l’Oscar du meilleur second rôle masculin en ce début d’année – les deux distinctions revenant à titre posthume à Heath Ledger pour son Joker dans The Dark Knight.

Et pourtant, il ne l’aurait pas volé, cet Oscar : pour cette mise an abyme improbable et hilarante autour du tournage du “plus grand film de guerre de tous les temps”, Robert Downey Jr. s’est mis dans la peau d’un acteur australien blond au yeux bleus multi-oscarisé jouant un soldat… afro-américain – et en profite allègrement pour voler la vedette à ses collègues (avec néanmoins une mention spéciale à Ben Stiller et son “Simple Jack” qui est tout simplement à se pisser dessus de rire).

Un blockbuster parfait pour chatouiller ses zygomatiques en attendant la rentrée !

Add comment août 25, 2009

I love Scotland

Je vais vous faire une confidence : je ne m’étais pas laissée prendre à ce point au petit jeu rédactionnel depuis mon article sur Underground Resistance, et suite à la proposition d’intéger à notre Sélec estivale How To Get To Heaven From Scotland d’Aidan Moffat & The Best-Ofs, je vous avoue avoir pris mon pied à défricher le terrain parfois obscur de la pop écossaise, allant d’une découverte à l’autre sur les bons conseils d’un informateur particulièrement précieux.

Pour en savoir plus, c’est par-ici. Et pour vous en mettre plein les oreilles, c’est par- (soyez indulgents : c’est la première fois de ma vie que je fais un mix !).

Enjoy !

(et n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires – je sais : vous êtes timides, mais je ne vais pas vous manger !) (et je sais aussi que je mixe comme un pied)

2 comments août 17, 2009

Harvie Krumpet

L’arrivage dans nos services de deux DVD édités par le CNDP m’a permis de découvrir (et de visionner près d’une demie douzaine de fois en quelques jours – quand j’aime, je ne compte pas !) le remarquable court métrage “Harvie Krumpet” de l’Australien Adam Elliot.

Oscar 2004 du meilleur court métrage d’animation, ce petit film de 23 minutes met en scène la vie mouvementée d’un Polonais malchanceux narrée par un Geoffrey Rush au sommet de son art.

Ce court métrage mérite d’être regardé plusieurs fois, et le CNDP ne s’y est pas trompé : il offre en effet de nombreuses ouvertures pédagogiques sur des thèmes variés sans jamais être moralisateur.

Sa forme ludique et son second degré assumé permettent d’aborder avec beaucoup de légèreté des thématiques délicates, et j’aurais aimé voir de genre de films au cours de ma scolarité pour ouvrir un débat sur la maladie, la mort, le droit à la différence, l’immigration ou le handicap physique et mental, plutôt que des fictions politiquement correctes ou des documentaires abordant ces sujets de façon purement théorique.

Car la grande réussite de “Harvie Krumpet” est de présenter les choses tristes de la vie à travers un personnage qui semble collectionner les coups du destin sans jamais s’en plaindre. À la manière d’un Almodovar ou d’un Ken Loach, Adam Elliot met en scène un pauvre héros qui garde espoir envers et contre tout : c’est la vie, et on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a !

Voilà sans doute la véritable morale de cette histoire : à nous de décider de ce qui est bon pour nous et d’aller de l’avant avec ce que la vie nous a donné… ou repris.

Add comment février 16, 2009

Pour Noël : Justice pour tous !

“Rockumentaire” à mettre sur un pied d’égalité avec “Meeting people is easy” de Grant Gee consacré à Radiohead et à la tournée mondiale qui a suivi la sortie de “OK Computer”, laissant le groupe sur les rotules, “A Cross The Universe” suit Justice en tournée américaine.

Pendant vingt jours, Romain Gavras (“fils de” déja responsable du clip de “Stress“) et So-Me ont collé aux basques du duo, captant de grands moments de n’importe quoi. Au total, ce sont 200 heures de rushes qui ont été passées au crible pour n’en garder qu’une seule.


Véritable condensé de sex’n'drugs’n'electro, “A Cross The Universe” est évidemment caricatural puisque ne présentant qu’une infime partie de la réalité – tout du moins celle perçue par le caméraman. Forcément subjectif, ce film de vacances complètement débile et irrésponsable sur les États-Unis d’Amérique (dixit Romain Gavras*) n’est pas, contrairement au documentaire sur Radiohead, monté dans un ordre chronologique, et c’est peut-être bien ça qui le rend si intéressant : partant de situations tout à fait banales, il y a comme une progression dans l’horreur, montrant tout ce qu’une tournée comme celle-là peut avoir de sordide et de malsain. Entre des groupies déchaînées, un tour-manager féru d’armes à feu et un chauffeur de bus chrétien, Gaspard & Xavier se contentent de faire de la figuration de luxe, et la musique reste, finalement, à l’arrière-plan, le groupe ne voulant ni parler de musique, ni montrer [ses] concerts.

Une stratégie à la fois honnête et payante au vu du résultat porté par une incroyable galerie de portraits et un montage complètement foutraque.


Pour les oreilles, le DVD est accompagné d’un live enregistré à San Francisco.

On ne voulait pas faire un film qui parle de musique parce que ça nous faisait chier et que nous n’avons pas de légitimité pour faire ça. (…) Pour le disque, on voulait que ça soit de la musique pour la musique, parce que le côté visuel de nos live n’est pas très intéressant si tu n’es pas présent dans la salle.


Voilà en tous cas de quoi nourrir ma looongue histoire d’amour (bien antérieure à la sortie de leur premier album, mais ça, c’est une autre histoire…) avec ce groupe qui n’a, espérons-le, pas fini de faire parler de lui… en bien comme en mal.


*(toutes les citations en italique sont tirées d’entretiens avec Justice et Romain Gavras dans Trax n°119, novembre 2008).

Add comment décembre 23, 2008

Porno intello

Depuis que le cinéma existe, des petits coquins de tout poil (et à poil, surtout) s’amusent à mettre en scène, de façon plus ou moins réussie, leurs ébats sexuels.


Avant de vous entendre crier au scandale, j’aime autant vous dire une chose tout de go : le porno, comme toutes les formes d’expression artistique, n’est qu’un genre parmi d’autres. Il y en a pour tous les goûts, du plus soft au plus hard, et celles et ceux qui prétendent que tous les pornos se valent et se ressemblent ne savent probablement pas de quoi ils parlent et ignorent sans doute que des cinéastes tout à fait recommandables se sont essayés au genre.


Deux exemples récents parmi d’autres : “Shortbus” de John Cameron Mitchell (2006) et “9 Songs” du très sérieux Michael Winterbottom (2004).

Le premier fut sans aucun doute le film le plus rafraîchissant que j’aie vu de toute l’année 2007. Il met en scène la sexologue Sofia qui peine à atteindre l’orgasme. La découverte, par le biais de deux de ses patients et d’une maîtresse dominatrice, du “Shortbus”, boîte échangiste d’un nouveau genre, va changer sa vie…

Si le scénario tout riquiqui est digne d’une production Marc Dorcel, la mise en scène, les dialogues, le casting et la musique font de “Shortbus” un film hautement original, couillu et néanmoins gracieux. Outre sa galerie de portraits fine et profonde, le film offre une vision d’un New York post 11 septembre méconnu. Les scènes de sexe non simulées sont certes nombreuses, mais servent le propos, permettant d’appréhender les personnages et les situations, et à aucun moment je ne me suis sentie gênée ou voyeuse, car le film ne manque ni d’humour ni de sensibilité.


Le second exemple entre davantage dans la catégorie “arts & essai” : réalisé par Michael Winterbottom, qui n’en était pas à son coup d’essai, “9 Songs” raconte une brève histoire d’amour entre un Anglais et une Américaine. Dans ce film de cul musical, le jeune couple passe d’un concert à l’autre (Black Rebel Motorcycle Club, The Von Bondies, Elbow, Primal Scream, The Dandy Warhols, Super Furry Animals, Franz Ferdinand et Michael Nyman) via la chambre à coucher, la cuisine, le salon… où, vous vous en doutez, nos deux tourtereaux ne passent pas leur temps à se regarder dans le blanc des yeux.

Tourné en DV en huit jours, sans lumière artificielle ni scénario, “9 Songs” est un film étonnant, fort comme un concert de rock et triste comme un chagrin d’amour, qui aurait pu sans problème être estampillé “Dogma“… d’autant plus que Lars Von Trier est lui-même patron d’une société de production spécialisée dans les films pour adultes, la bien nommée “Puzzy Power” (devenue depuis “Innocent Pictures“), petite soeur de “Zentropa” dont le but est de réaliser des pornos à apprécier en couple (hétéro- et/ou homosexuel). La charte de cette société pas comme les autres comprend d’ailleurs toute une série de consignes au moins aussi strictes que celles du dogme cher à son fondateur : les scènes de sexe doivent s’intégrer harmonieusement à l’histoire, le corps entier doit être mis en valeur (pas de gros plans sur les parties génitales), l’humour est le bienvenu, les éjaculations faciales sont proscrites…

Sachant qu’en Scandinavie, un tiers de la population visionne des films à caractère pornographique, le succès ne s’est pas fait attendre, et “Innocent Pictures” a déjà plusieurs films à son actif (work in progress).


Quant à accueillir ces pornos d’un nouveau genre à La Médiathèque, pourquoi pas ?

Vos avis et suggestions sont les bienvenus…

6 comments décembre 3, 2008

Electrock’n'roll

Voici une suite à ma liste visant à faire entrer l’electro dans les oreilles des néophytes, avec l’esprit punk, rock, disco revisité. On ne réfléchit pas, on ne cherche surtout pas à comprendre, on lève les bras et on profite de l’instant. Comme quoi, le bonheur, c’est parfois simple comme bonjour.

La preuve par cinq (à voir en concert, si possible) :

Mylo, “Destroy rock & roll” (2004)

Avec son manifeste sous forme de bras d’honneur, Mylo a fait l’unanimité quand il est sorti de son trou écossais : “Pure dancefloor-destroying perfection” selon Q Magazine, sacré album du mois par différents titres de presse, spécialisés ou non, “Destroy rock & roll” a dépoussièré le genre et s’est retrouvé au sommet des hit-parades grâce, entre autres, au bootleg mixant “Doctor Beat” de Miami Sound Machine avec son “Drop the Pressure”.

Justice, “” (2007)

Ils se moquent de tout, ils ne respectent rien, et voilà une raison suffisante pour que je les adore ! Non content d’avoir remis la techno dans les cours d’écoles, le duo français insuffle à ses concerts du gros son lourd qui tache, dans la plus pure tradition heavy metal, se moquant des conventions au point de livrer au (trop) sérieux label Fabric le mix le plus couillu de tous les temps. L’album fut refusé parce qu’il ne “correspondait pas aux standards habituels” du label (ah ! la politesse anglaise !). Pour retrouver dans votre salon toute l’énergie de ces deux branleurs de haut vol, un live (CD + DVD) vient de sortir chez Ed Banger.

Datarock, “Datarock” (2007)

Depuis toujours (ou presque), la ville norvégienne de Bergen livre un nombre incalculable d’artistes souvent recommandables, de Henrik Ibsen à Röyksopp en passant par Edvard Grieg et Kings of Convenience. Datarock n’y échappe pas et livre avec son album éponyme une belle macocoille de styles (pour en savoir plus, c’est par ici).

Calvin Harris, “I created disco” (2008)

Avec cet album sautillant, on attendait de voir ce que Calvin Harris valait sur scène, et – nondîdjû – nous ne fûmes pas déçus : aux dernières Ardentes (où il remplaçait M.I.A.), il m’a littéralement fait retomber en adolescence. Les bras en l’air, j’ai hurlé ses paroles jusqu’à en être aphone avant de quitter le concert avec un sourire qui ne m’a pas quitté de la soirée. Mademoiselle dit merci !

Midnight Juggernauts, “Dystopia” (2008)

Je ne reviendrai pas sur mon album de l’été. Libre à vous d’aller voir ici tout le bien que je pense de ce trio australien.

7 comments décembre 1, 2008

Une petite musique de film : Caméra-etc.

Dimanche soir dans l’émission Première Séance,

Une petite musique de film se penchera sur

camera-etc

Association liégeoise fondée en 1979 sous le nom de “Caméra Enfants Admis”, “Caméra-etc.” officie dans la réalisation et la production de courts métrages d’animation. Outre ses ateliers à vocation pédagogique, l’asbl produit également des oeuvres de jeunes auteurs et confie régulièrement la musique de ses productions à des musiciens sinon connus, du moins reconnus. Ainsi, Thierry Vassias a signé la musique de “Youssou, l’enfant d’eau” réalisé par des enfants de 10 à 13 ans, et Garrett List a répondu présent pour “La peur bleue de la vie”, autre réalisation d’enfants (dont certains atteints de leucémie) et “L’enveloppe jaune” de la jeune réalisatrice Delphine Hermans.

 

En début d’année, “Caméra-etc.” a produit “Orgesticulanismus”, dessin animé de neuf minutes de Mathieu Labaye et véritable claque du catalogue qui a rendue folle la blogosphère.

Construit progressivement autour de l’immobilité due à un handicap, le film est porté par des images et des sons qui ne font qu’un, s’influençant mutuellement et explosant littéralement à la face du spectateur médusé. Véritable ôde au mouvement et à la vie, “Orgesticulanismus” est une expérience sensorielle forte, tant pour les yeux que pour les oreilles, avec sa partition (signée Fabian Fiorini et Mathieu Labaye) à base de sons corporels, de piano et de structures Bachet, ces assemblages de cônes destinés à l’éveil musical.

 

Merci à toute l’équipe de “Caméra-etc.” (mention spéciale à Mathieu) pour les précieux documents mis à ma disposition.

Add comment novembre 27, 2008

Fishy fishy

Certains films sont faits pour être vus plusieurs fois, comme “The Meaning of Life” des Monty Python.

Tellement perturbée par le dernier repas de Mr. Creosote, j’en avais complètement oublié tout ce qui avait précédé, notamment cette scène d’anthologie :

Nous ne trouverons sans doute jamais le poisson (pas plus que nous ne saurons si l’officier a retrouvé sa jambe…), mais en attendant, qu’est-ce qu’on rigole !

6 comments novembre 4, 2008

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