Good bye folks !

Vous l’aurez remarqué : ce blog est inactif ! En effet, Mademoiselle Catherine de La Médiathèque est redevenue Mademoiselle Catherine tout court depuis peu, aussi ce blog restera-t-il en sommeil jusqu’à nouvel ordre…

Pour les curieux, la suite de mes aventures se trouve par-ici et par-là.

Bon vent et bonne route !

juin 1, 2011 at 4:34 4 commentaires

Une petite musique de film : 28 Days Later

Hier soir, dans l’émission Première Séance,

Une petite musique de film s’est penchée sur

Retour très attendu du réalisateur Danny Boyle après le succès mitigé de l’adaptation du roman The Beach d’Alex Garland, 28 Days Later réinvente en l’an 2002 le film de zombies avec l’aide du même auteur. Film d’horreur des temps modernes, il tient autant du drame social que de la critique politique. Un subtil mélange des genres que l’on retrouve jusque dans sa bande originale composée par l’Anglais John Murphy qui deviendra un fidèle collaborateur de Danny Boyle après ce premier travail en commun.

Multi-instrumentiste autodidacte, le compositeur débuta sa carrière dans les années 80 en accompagnant différents groupes et artistes avant de se diriger vers les musiques de film dans les années 90. Il plaide ainsi coupable pour les musiques originales de Lock, Stock and Two Smoking Barrels ainsi que Snatch de son compatriote Guy Ritchie, de même que du remake par Dennis Iliadis de La dernière maison sur la gauche ou de la comédie Kick-Ass.

Chaleureusement accueilli tant par le public que par les critiques, 28 Days Later est porté par les compositions aériennes de John Murphy, puisant pour quelques titres dans le répertoire classique et contemporain, avec entre autres l’entêtant A.M.180 de Grandaddy.

avril 11, 2011 at 9:35

Une petite musique de rediffusion, suite et fin

Dernière rediffusion hier soir avant une reprise en bonne et due forme (et, je l’espère, en grande forme), avec l’incontournable classique de la blaxploitation : Shaft.

Rendez-vous dès dimanche prochain dans l’émission Première Séance pour de nouvelles Petites musiques de film pétries de tout beaux airs et de toutes belles mélodies !

avril 4, 2011 at 8:46

Une petite musique de rediffusions

La saga des rediffusions continue, car, non contente d’avoir passé quatre semaines en arrêt maladie, j’ai eu la brillante idée d’avoir une extinction de voix à mon retour.

De ce fait, le dimanche 20 mars, Une petite musique de film revenait sur la très belle musique de Requiem for Billy the Kid par Claire Diterzi, et dimanche 27, c’est Wild Tigers I Have Known qui était à l’honneur.

mars 29, 2011 at 10:28

Une petite musique d’absence…

Je ne suis pas certaine que quelqu’un s’en soit aperçu, mais j’ai été en arrêt maladie pendant quatre semaines, ce qui explique l’absence de mises à jour et les rediffusions que vous avez pu entendre dans l’émission Première Séance

Ceci étant dit, je précise néanmoins que le 20 février dernier, Une petite musique de film s’est penchée sur

Amis du premier degré, passez votre chemin, car une fois de plus, je ne résiste pas à l’envie de vous parler d’un objet non identifié, tant sur le plan musical que cinématographique : après nous avoir retourné la tête avec son Steak en 2007, Quentin Dupieux nous revient avec un film encore plus saignant – Rubber, l’histoire improbable d’un pneu tueur, télépathe et amoureux présentée à la Semaine de la Critique au Festival de Cannes 2010.

Pour sa musique, le réalisateur a comme d’habitude pris les commandes, avec cette fois la complicité de Gaspard Augé, moitié crollée de Justice et compagnon de label de Quentin Dupieux alias Mr Oizo. Si l’on sent bien la Ed Banger touch, Quentin Dupieux et Gaspard Augé n’hésitent pas à cligner très subtilement de l’œil aux westerns et autres road movies du Nouvel Hollywood, s’attachant derrière leurs machines à une certaine intemporalité de sons et de thèmes.

Film extraordinaire au sens premier du terme, Rubber s’accompagne d’une musique qui l’est tout autant : interpellante, brute de décoffrage et sans chichis, elle trouvera autant sa place dans les salles obscures que sur le dancefloor !

(le 27 février, Une petite musique de film revenait sur la bande originale du film Juno, le 6 mars, sur celle des Triplettes de Belleville, et hier, sur celle de Bullit)

mars 14, 2011 at 10:57

Une petite musique de film : True Stories

Hier soir, dans l’émission Première Séance,

Une petite musique de film s’est penchée sur

Le septième et avant-dernier album des légendaires Talking Heads est la bande originale de True Stories, film musical réalisé par leur chanteur, David Byrne, sorti en 1986. Four commercial, il n’en devint pas moins culte auprès des fans du groupe new yorkais. En plus d’y faire des apparitions autour de leur chanteur, le groupe a composé neuf titres, dont l’un, le désormais fameux Radio Head, donnera son nom à l’un des groupes les plus populaires des années 90 et 2000 !

Outre les titres des Talking Heads, le film True Stories comprend de nombreux passages chantés par ses acteurs, dont la plupart sont restés inédits sur disque (si l’on excepte leur présence sur des faces B à l’époque pas si lointaine où les gens achetaient encore des 45 tours…).

Le véritable vainqueur de ces True Stories est très probablement le single Wild Wild Life, dernier grand succès des Talking Heads avant leur séparation dont le clip remporta un MTV Video Music Award en 1987.

février 14, 2011 at 4:32

Une petite musique de film : About A Boy

Hier soir, dans l’émission Première Séance,

Une petite musique de film s’est penchée sur

Pour l’adaptation en 2002 du livre About A Boy de Nick Hornby, grand mélomane devant l’éternel, les frères Weitz ont eu la brillante idée de faire appel à Damon Gough alias Badly Drawn Boy pour en composer la musique originale. « Originale », c’est le mot, en effet, puisque ces seize vignettes musicales s’écoutent comme un album à part entière du troubadour anglais qui crée des ambiances peut-être pas si joyeuses et sautillantes qu’il n’y paraît, à l’image du film qu’elles accompagnent puisque sous couvert de comédie, About A Boy aborde surtout le thème des parents célibataires et de la paternité avec beaucoup de tact et d’humour.

S’éloignant volontairement de l’album The Hour of Bewilderbeast qui fit sa gloire deux ans auparavant, Badly Drawn Boy a composé ici des chansons que n’auraient pas reniées Elliott Smith. Une similitude somme toute logique puisque, pour sa première collaboration avec un producteur, le musicien britannique a choisi Tom Rothrock, co-producteur du songwriter américain depuis la bande originale de Good Will Hunting en 1997 jusqu’à sa mort en 2003.

Collection de chansons pop entêtantes, la bande originale de About A Boy brille, tout comme le film, par son apparente légèreté, malgré la douloureuse absence sur ce disque de Killing Me Softly revu et corrigé par Nicholas Hoult et Hugh Grant…

février 7, 2011 at 11:01

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